2012/02/11

Plaisir de france 10 mars au 06 mai 2012 au musée des beaux-arts de Bakou

Dans le cadre des échanges culturels privilégiés que la France entretient avec le Kazakhstan et l’Azerbaïdjan, Monsieur Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, a souhaité que soit organisée une exposition prestigieuse « Plaisirs de France » pour promouvoir le patrimoine et la création de notre pays en présentant des œuvres emblématiques issues des musées de France.

 Dans ce contexte, il a chargé la Réunion des musées nationaux - Grand Palais d’organiser avec le Ministère de la Culture et de la Communication une exposition intitulée Plaisirs de France, Art et culture français de la Renaissance à aujourd’hui, qui sera présentée du 10 mars au 06 mai 2012 au musée des beaux-arts de Bakou (Azerbaïdjan), puis du 31 mai au 29 juillet 2012 au musée des beaux-arts d’Almaty (Kazakhstan). Il en a confié le commissariat à Philippe Costamagna, directeur du Palais Fesch-musée des beaux-arts d’Ajaccio. Cette exposition, qui réunit plus de trois cents œuvres depuis la Renaissance jusqu’ à nos jours (peintures, sculptures, photographies...) a pour objectif de faire découvrir le génie artistique de la France.

Sans vouloir être un rassemblement de chefs-d’œuvre des musées de France, elle proposera au public azerbaïdjanais et kazakh un ensemble représentatif du génie français et de son rayonnement à l’étranger. L’art français, qui représente aussi un art de vie, a souvent inspiré artistes et artisans de toutes nations qui ont cherché à obtenir des modèles de la production française. Ainsi, les œuvres sélectionnées, provenant des principaux musées nationaux, comme le château de Versailles, le musée du Louvre, le musée d’Orsay, mais aussi les musées de la ville de Paris et les principaux musées de région, illustreront-elles magnifiquement le goût, les idées et l’esprit créatif français dans toute leur diversité.

 L’exposition proposera au visiteur une promenade à travers cinq siècles d’art français, de la Renaissance à nos jours.

Toute une partie de cette exposition est réservé à la photographie, qui prend le relais de la gravure à partir de 1848, et bien évidemment nous aimerions beaucoup que soient présentés des tirages de votre série « Vêpres laquées » que Philippe Costamagna m’a transmise.