2012/12/31

2012 12 31 HISTORIQUE DE L'UNIVERSITE INTEGRALE 2008 2012

Les journées de l’Université intégrale de 2008 a 2012

Pourquoi l’Université intégrale ?


Nous vivons une période de grands changements, avec un progrès des techniques considérable et une mondialisation de la pensée et de la vie humaine, notamment aux niveaux commercial, culturel et politique. Des civilisations qui ne se connaissaient pas et qui se développaient indépendamment les unes des autres sont amenées à vivre ensemble, pour le meilleur et pour le pire. Par le biais de transports de plus en plus rapides et de réseaux informatiques qui recouvrent toute la planète, l’homme a virtuellement accès à toutes les connaissances de l’humanité. Cette richesse de connaissance et de rencontres prend place dans un contexte de crise civilisationnelle, qui se décline notamment sur les plans écologique, social et économique, mettant sérieusement en question la survie de l’humanité.


L’approche intégrale entend à la fois répondre aux grands défis qui se présentent à l’humanité et annoncer l’émergence d’une nouvelle pensée au niveau planétaire, ouverte aux différences culturelles et au dialogue entre les civilisations. Ervin Laszlo, le fondateur au niveau international du Club de Budapest, est reconnu comme un des initiateurs de l’évolution de la théorie des systèmes, la systémique, vers une approche plus intégrale. En créant l’Université intégrale à Paris, notre souhait était, premièrement, de faire mieux connaître l’approche intégrale en France où elle était restée encore relativement méconnue et, deuxièmement, de mettre en perspective les travaux d’Ervin Laszlo en les replaçant dans le contexte plus large des autres chercheurs de ce domaine. Nous nous sommes intéressés plus particulièrement, en France, aux travaux de Jean-Éric Aubert, Carine Dartiguepeyrou, Thierry Gaudin, Jacques Lesourne, Bruno Marion, Edgar Morin, Michel Saloff-Coste, Jean Staune et, dans le monde, aux travaux de Sri Aurobindo, Teilhard de Chardin, Ken Wilber, Don Beck et Steve McIntosh.
Les premiers travaux de l’Université intégrale

La première journée de l’Université intégrale le 28 février 2008 a eu pour thème :


« Qu’est-ce que l’approche intégrale ? »


Lors de cette journée, nous avons explicité ce que nous entendons par l’approche intégrale. Pour cela nous avons fait référence et nous avons utilisé les trois grands types d’entrées utilisés dans tout travail encyclopédique : nous avons premièrement attiré l’attention sur des concepts et des notions qui nous paraissent structurer l’approche intégrale ; deuxièmement, nous avons nommé un certain nombre d’auteurs reconnus pour avoir apporté des éléments essentiels à l’approche intégrale ; troisièmement, nous avons constitué une liste de lieux emblématiques où l’approche intégrale depuis un siècle s’est développée d’une manière singulière. 


Pendant cette première journée nous avons affirmé notre volonté de construire l’Université intégrale à Paris sur les bases d’une logique internationale, ouverte à tous les courants de l’approche systémique et intégrale dans leur diversité épistémologique.


Les intervenants ont été : Éric Allodi, Étienne Avronsart, Carine Dartiguepeyrou, Bruno Marion, Marion Peterson, Éric de Rochefort, Michel Saloff-Coste, Brian Van Der Horst.



Dans la deuxième journée, le 16 octobre 2008, nous avons focalisé notre attention sur la question centrale de la cohérence entre la pensée et l’action : Comment intégrer la pensée intégrale ?


La journée était construite autour de témoignages de personnalités singulières qui ont expliqué comment elles ont découvert l’approche intégrale, comment ils l’ont appliquée et comment elles l’ont développée à travers des actions et créations significatives.


Les intervenants ont été : Éric Allodi, Thierry Gaudin, Ervin Laszlo, Chris Peytier, Michel Saloff-Coste, Brian Van Der Horst, Robin Wood.






La troisième journée, le 13 janvier 2009, a eu comme thème l’éducation :


« Comment repenser notre façon de penser ? »


Elle s’est posée la question : Quelles sont les caractéristiques d’un « Bon, Beau, Vrai » enseignement intégral ? On a pu distinguer les suivantes : ouverture et compréhension des autres cultures par l’intérieur ; respect de la singularité de chacun et de son altérité ; éducation physique et mentale, mais aussi éducation du cœur et de l’esprit à travers le sport, la science, l’art, la philosophie et la spiritualité ; capacité critique à « méta analyser » la démarche analytique que l’on met en œuvre.


Les intervenants ont été : Étienne Avronsart, Diane Baran, Robert Branche, Justine Caulliez, Delphine Charvolin, Henri Conze, Carine Dartiguepeyrou, Marc Fleuriet, Bénédicte Fumey, Marine Goodmorning, Alain Gourhant, Caroline Guidetti, Sophie Laleman, Martine Laval, Solen Penchèvre, Chris Peytier, Cécile Priou, Michel Saloff-Coste, André Staropoli, Antonella Verdiani.






La quatrième journée, le 10 mars 2009, a eu comme thème la crise :


« Comment répondre de manière positive, durable et intégrale à la crise systémique contemporaine dans ses dimensions économique, sociale et écologique ? »


Elle s’est proposée de répondre aux questions suivantes :


Quelles sont les grandes caractéristiques de la crise systémique contemporaine dans ses dimensions, économiques sociales et écologiques ?


En quoi cette crise est-elle différente des précédentes et quel diagnostic en faire ? Les réponses apportées aujourd’hui dans le monde et en France sont-elles pertinentes, adaptées et suffisantes ?


Les intervenants ont été : Jean-Éric Aubert, Etienne Avronsart, Carine Dartiguepeyrou, Thierry Gaudin, Sophie Laleman, Bruno Marion, Edgar Morin, Michel Saloff-Coste, Gérard Schoun, Patrick Viveret, Robin Wood.






La cinquième journée, le 23 juin 2009, a eu comme thème le développement durable : « Sociétés durables et écologie intégrale, comment passer de la vision à l’action ? »


Aujourd’hui, l’heure n’est plus uniquement aux bilans. Les premières initiatives telles que Limits to Growth de Meadows (1973), le Manifeste du Club de Budapest pour une conscience planétaire (1980) et plus récemment la Déclaration de l’état d’urgence d’Ervin Laszlo (2009) nous donnent un aperçu international et synthétique des faits et diagnostics que l’on peut faire en matière de durabilité sur l’ensemble de la planète. La question est à présent de sortir de nos contradictions pour déployer une réforme de nos modes de pensée et de vie. C’est bien avec cette ambition que nous avons placé cette cinquième journée de l’Université intégrale : replacer l’homme au coeur du vivant et dégager des pistes de congruence entre la vision et l’action pour accélérer la transformation de nos sociétés vers la durabilité.


Nous avons cherché en particulier à répondre aux questions suivantes : Pourquoi le développement durable, tel que défini par les instances internationales (environnemental, social et économique), nous confronte-t-il à nos contradictions ? Comment arbitrer les priorités entre écologie, économie et société ? Quelles sont les pistes de gouvernance pour mettre en œuvre la durabilité ? Comment le vivant peut-il inspirer notre vision du monde ? Comment repenser et organiser notre agriculture ? Quels sont les éléments clés d’une vision durable ? Comment agir de manière écologique et intégrale au quotidien ? Qu’est-ce que l’écologie intégrale ?


Les intervenants ont été : Étienne Avronsart, Amandine Barthélémy, Tapas Bhatt, Gauthier Chapelle, Carine Dartiguepeyrou, Philippe Desbrosses, Bénédicte Fumey, Caroline Gervais, Yolaine La Bigne, Karim Lapp, Élisabeth Laville, Michel Saloff-Coste.






La sixième journée de l'Université intégrale, le samedi 24 octobre 2009, a eu pour thématique : Civilisations du futur et futur des civilisations ?


Nous sommes dans une période de transformation économique, sociale et écologique. Il devient important de développer des solutions pour survivre à court terme sans négliger de construire un futur durable et d'investir sur le long terme.


Comment civiliser le futur ? À quoi ressembleraient les possibles civilisations du futur ? Quelles sont les nouvelles approches en matière économique, sociale et écologique qui permettent d’illustrer les civilisations du futur ? Comment civiliser le futur pour le rendre enthousiasmant et redonner à l'humanité confiance dans son destin ? À quoi ressemblerait une civilisation qui réponde aux enjeux actuels par des solutions innovantes ?


Des initiatives nouvelles, parfois relevant de nouveaux paradigmes, se manifestent un peu partout à travers de multiples initiatives et expérimentations : comment les expliciter et les catalyser ?


Les intervenants ont été : Étienne Avronsart, Anne de Bétancourt, Carine Dartiguepeyrou, Jean-Baptiste de Foucault, Bénédicte Fumey, Thierry Gaudin, Sophie Laleman, Jacques Lesourne, Bruno Marion, Michel Saloff-Coste, Jean Staune.






La septième journée de l'Université intégrale, le samedi 23 janvier 2010, a eu pour thématique : Ecovie, Ecoville, Ecovillage. Les questions posées étaient les suivantes : Comment développer en ville et à la campagne un art de vivre écologique ? Comment imaginer une nouvelle socialité inclusive et reliée qui soit porteuse de sens ? Comment associer développement personnel et transformation sociale ? Comment agir à toutes les échelles territoriales de la plus grande à la plus petite proximité?


Comment développer en ville et à la campagne un art de vivre écologique ? Comment imaginer une nouvelle socialité inclusive et reliée qui soit porteuse de sens ? Comment associer développement personnel et transformation sociale ? Comment agir à toutes les échelles territoriales de la plus grande à la plus petite proximité?


Cette journée a fourni les clés pour impulser le changement de manière active : créative, concrète et enthousiaste ! Les différentes interventions et nos échanges ont donné l'occasion de réfléchir et d'expérimenter ensemble la façon dont nous pouvons utiliser la pensée intégrale aux niveaux individuel et collectif pour une transformation intérieure et extérieure de nos cadres de références.


Les intervenants ont été : Carine Dartiguepeyrou, Michel Saloff-Coste, Bruno Marion, Esther Dubois, Bénédicte Fumey, Étienne Avronsart, Pierre Dommergue et Marie-Francoise Guyonaud, Anne de Béthencourt, Philippe Desbrosses, Robert Lion, Pascale d'Erm, Jean-Yves Fromonot, Véronique Bouthegourd, Brian Van Der Horst.






La huitième journée de l'Université intégrale, le mardi 20 avril 2010, a eu pour thématique : Asie et Occident : vers une culture intégrale ?


Il s’agissait, au travers de la comparaison, de la confrontation et de l’intégration des points communs et des différences entre les cultures asiatiques et occidentales, d’étudier ensemble comment la rencontre de l’Asie et de l’Occident permet de décrypter et comprendre les grandes mutations en cours : Que nous enseignent les cultures spirituelles et philosophiques asiatiques et occidentales ? Comment intégrer l’ensemble de ces connaissances dans nos vies quotidiennes ? Comment l’Asie et l’Occident peuvent contribuer à l’harmonie de la civilisation du futur ?


Les intervenants ont été : Michel Saloff-Coste, Bruno Marion, Étienne Avronsart, Coriam, Pierre Pyronnet, Denis Marquet, Charlotte de Silguy, Jean Larroquette, Danya Quing, Jean Staune, Floriana Pagliano.






La neuvième journée de l'Université intégrale, le mercredi 16 juin 2010, a eu pour thématique : Prospective d'un monde en mutation


Cette journée célébrait la sortie du livre collectif Prospective d'un monde en mutation (sous la direction de Carine Dartiguepeyrou) auquel ont notamment contribué Ervin Laszlo, Edgar Morin et Matthieu Ricard.


Elle traitait des questions suivantes : Comment expliquer les grands changements planétaires que nous vivons ? De quelle nature est cette transformation et comment impacte-t-elle nos systèmes politiques, économiques et sociaux ? Comment construire un développement durable au-delà du débat sur la croissance et la décroissance ? S'agit-il d'un « virage » ou d'une « métamorphose » qui nous conduit vers une nouvelle civilisation ?


Cette journée s’est concentrée sur les éléments de diagnostic et les solutions à l’enjeu de société consistant à dégager des stratégies créatives alliant vision et action pour construire un avenir meilleur, plus proche des hommes et du vivant.


Les intervenants ont été : Jean-Baptiste de Foucauld, Thierry Gaudin, Ervin Laszlo, Tristan Leconte, Bruno Marion, Michel Saloff-Coste, Jean Staune, Antonella Verdiani.






La dixième journée de l'Université intégrale, le mercredi 17 novembre 2010, a eu pour thématique : Une approche intégrale de la santé.


Cette journée rappelait que la santé de la population est devenue avec la charte d’Ottawa une responsabilité collective. Elle a évoqué l’être vivant dans une approche intégrale, à travers ses composantes physiques, psychiques, mentales et spirituelles, en constantes interactions. La dimension écologique a été abordée, avec l’influence de notre environnement sur notre bien-être global. Se posait la question : Comment, par une meilleure connaissance des effets sur l’organisme, de l’alimentation, la qualité de l’air et de l’eau, les rythmes et modes de vie, pouvons-nous créer les bases d’une bonne santé ? L’art et la créativité, qui nous mettent en mouvement, ont une place de choix dans cette journée de rencontre et de partage.


Ont été abordées les nouvelles approches thérapeutiques, pour la Santé de demain, avec un autre regard sur la maladie, sur nos potentiels, nos qualités intérieures, sur la relation au patient et sur la nécessité de repenser un système de soin plus global et plus responsabilisant.






La onzième journée de l'Université intégrale, le samedi 16 février 2011, a eu pour thématique : « Vers une entreprise intégrale ? »


Durant cette journée, on s’est interrogé sur la finalité, la responsabilité, et les valeurs qui animent l’entreprise. Au début du 21e siècle, l’entreprise cherche encore à créer de la richesse économique à partir de ressources non renouvelables et collectives, donc également sur leur responsabilité sociétale et écologique. L’entreprise doit se positionner de plus en plus face à des enjeux à moyen et long terme, écologiques, sociaux et spirituels.


Derrière cette évolution se dessine :


- une entreprise capable de penser rationnellement mais dotée aussi d’une véritable intelligence collective, émotionnelle et de sens.


- une entreprise qui replace l’humain et son épanouissement au cœur de sa stratégie, et considère cette ressource comme un facteur-clé de créativité et d’innovation.


- une entreprise consciente de sa responsabilité écologique et des impacts négatifs sur la biosphère qu’elle ne saurait faire porter à la collectivité et aux générations futures.


- une entreprise qui soit en mesure de concevoir son business model et ses processus de production dans le respect total du « capital naturel » qu’offre notre planète.


La journée s’est proposée de problématiser ces questions et de présenter des projets et entreprises annonciateurs de l’entreprise du futur, intégrale et élargie.


Les intervenants ont été : Alain Arsoneau, Bernard Benattar, Fredy Berthonneau, Margot Borden, Jean-Marc Borello, Justine Caulliez, Danièle Darmouni, Carine Dartiguepeyrou, Isabelle Desplats, Sabine Devlieger, Cyril Dion, Bénédicte Fumey, Caroline Gervais, Jacques Giraud, Edel Gött, Eric Grelet, Caroline Guidetti, Guillaume Hermitte, Jacques Huybrechts, Daniel Joutard, Francis Kretz, Sylvie Lefranc, Philippe Le Roux, Dominique Marty, Thanh Nghiem, Olivier Réaud, Stéphane Riot, Alexandre Rojey, Martine Roussel-Adam, Michel Saloff-Coste, Gérard Schoun, Solen Penchèvre.






La douzième journée de l'Université intégrale, le mardi 24 mai 2011, a eu pour thématique :


« Société et politiques intégrales »


Elle s’est posée les questions :


Comment dépasser nos peurs pour repenser un nouvel imaginaire politique ? Quelle politique pour une nouvelle civilisation ? Comment peut s’organiser une gouvernance planétaire dans le nouveau paradigme ? Comment créer une nouvelle civilisation au niveau planétaire ? Quelles sont les conditions d’une démocratie intégrale ou comment aller plus loin dans la démocratie ? Pourquoi développer un nouveau pacte civique ? Comment ouvrir un espace de dialogue entre les peuples et les civilisations ?


L’exercice a consisté à imaginer un nouveau système économique, social et écologique qui articule le long moyen et court terme de manière vertueuse ; un espace cognitif où science, art et spiritualité aient leur place dans une véritable culture laïque et intégrale du développement humain. Ainsi s’esquissait le projet d'une véritable politique de civilisation.


Les intervenants ont été : Alain Dolium, Alexandre Burnand, Bénédicte Fumey, Carine Dartiguepeyrou, Caroline Guidetti, Eric Grelet, Ervin Laszlo, Francis Jutand, Jean-Baptiste de Foucauld, Justine Caulliez, Marc Luyckx Ghisi, Michel Saloff-Coste, Patrice Van Eersel, Sylvie Lefranc.






La treizième session de l'Université intégrale, les lundi 19 et mardi 20 septembre 2011, a eu pour thématique :


« Nouvelles valeurs, nouvelles richesses, nouvelles mesures, nouvelles monnaies »


Le constat était le suivant : alors que nos économies et sociétés sont en pleine transformation et connaissent des ruptures majeures, que les voies de réinvention nous obligent à puiser dans nos inspirations les plus globales (sociales, économiques, écologiques, culturelles, artistiques, spirituelles…), nos indicateurs de richesse principalement dominés par le Produit Intérieur Brut ne semblent pas évoluer et restent figés sur des schémas passés.


Se posaient alors les questions suivantes :


Comment expliquer cette situation ? Comment se caractérisent les évolutions sociétales et comment impactent-elles dans notre rapport à la richesse ? Que voulons-nous faire de nos sociétés, sur quelles valeurs construire et quelles richesses comptent véritablement ? Souhaitons-nous rester sur des aspirations matérialistes de nos sociétés ou, au contraire, prendre en considération les notions de bien-être, remédier aux inégalités sociales, donner plus de valeur à l’immatériel (création, design, conception…) et prendre en compte les incidences environnementales des activités humaines pour ne citer que celles-là ?


On a pu remarquer que les sources d’inspiration et de réflexion sur ce sujet dépassent largement la seule perspective économique et sont portées par philosophes et sociologues, ce qui a soulevé d’autres questions : Comment expliquer que les questions d’indicateurs de richesses et de mesures économiques et sociales fassent l’objet de rapport mais ne soient pas pris en compte ? Comment valoriser les expériences foisonnantes, accélérer cette transition et à présent changer d’échelle?


Les intervenants ont été : Jean-Éric Aubert, Laurent Béduneau-Wang, Jean-Pierre Caldier, Christophe Cesetti, Jean-Michel Cornu, Carine Dartiguepeyrou, Philippe Derudder, Esther Dubois, Bénédicte Fumey, Thierry Gaudin, Pascal Hennequin, Clarisse Herrenschmidt, Joël Houdet, Bernard Lietaer, Olivier Maurel, Jean-Louis Mineo, Michel Nguyen The, Claude Périgaud, Jacques de Saint Front, Pauline de Saint Front, Sybille Saint Girons, Michel Saloff-Coste, Jean-Baptiste Soufron, Marc Tirel, Michel Veillard, Célina Whitaker, Patrick Viveret.






La quatorzième session de l'Université intégrale, le vendredi 17 février 2012, a eu pour thématique :


« L’approche intégrale dans l’Art et la création contemporaine »


Cette journée a été l'occasion d'un voyage dans le temps et l'espace a la découverte du mystère de l'Art et du processus créatif. La question maîtresse était : Comment la philosophie intégrale peut-elle nous éclairer dans la compréhension des multiples courants de l'Art contemporain ? La journée a montré comment l'Art a évolué et comment décoder ses métamorphoses et multiples visages.


Les intervenants ont été : Gil Adamy, Étienne Avronsart, Clara Breteau, Michel Cazenave, Justine Caulliez, Bénédicte Fumey, Alain Gourhant, Bruno Marion, Dominique Marty, Michel Nguyen The, Michel Saloff-Coste, Maude Sauvagé, Michel Podolak, Ahmed Azouz, Françoise Bernard, Patrice Cazelles, Alain Gauthier, Jean-Pierre Klein, Cosmas Koroneos.






La quinzième session de l'Université intégrale, le vendredi 30 novembre 2012, a eu pour thématique :


«EDUCATION ET CO-EVOLUTION. De quelle éducation avons-nous besoin pour co-évoluer et changer de paradigme ?»


Cette journée reposait sur le constat que la crise systémique que nous subissons aujourd’hui de plein fouet oblige nos sociétés à puiser dans nos inspirations les plus globales (sociales, économiques, écologiques, culturelles, artistiques, spirituelles…) pour accompagner la réinvention d’une nouvelle vision sociétale et permettre un profond changement de paradigme. Le modèle éducatif actuel de nos enfants n’échappe pas à cette remise en question et apparaît décalé dans son contenu et dans sa forme par rapport aux enjeux.


Se posent alors les questions : Quelle éducation donner à nos enfants qui leur permettrait d’exister, de vivre, de grandir, de se construire, d’être, afin de devenir des citoyens planétaires émancipés, actifs et responsables de leur vie future ? De quelles expériences, en France et à travers le monde, pouvons-nous nous inspirer ?


Paléontologues, philosophes, pédagogues, formateurs, chercheurs, et instituteurs sont venus partager leurs visions et actions novatrices pour accompagner la refondation du système éducatif.


Les intervenants ont été : Justine Caulliez, Lionel Claris, Carine Dartiguepeyrou, Bénédicte Fumey, Évelyne Girard, Claire Héber-Suffrin, Roswitha Lanquetin, Jonathan Levy, Denis Marquet, Dominique Marty, Har Atma Kaur (de son nom civil Véronique Bassot), Karine Mavezet, Philippe Nicolas, Nadine Outin, Camille Perrin, Pascal Picq, Marine Quenin, Martine Roussel-Adam, Vinciane Rycroft, Catherine Schmider, Caroline Sost, François Taddei, Antonella Verdiani, Patrick Viveret.










Projets






Le futur de l’Université Intégrale est aujourd’hui en débat. Différentes suites se dessinent, et leur réalisation dépendra des motivations des uns et des autres et des moyens que nous pourrons réunir pour le développement des projets.


Une piste en cours d’exploration consiste à développer des ateliers et des séminaires de mise en pratique permettant la réappropriation de l’approche intégrale dans la vie au quotidien.


Une deuxième piste consiste à approfondir les thématiques de recherche fondamentale pour apporter des éclairages nouveaux sur certains aspects théoriques.


Une troisième piste vise à tisser des liens avec les autres centres de recherche et d’enseignement utilisant l’approche intégrale dans le monde.


Une quatrième piste pose la question de la vulgarisation et de la diffusion populaire de l’approche intégrale.


Une cinquième piste consiste en un travail de comparaison (benchmarking) des meilleures pratiques au niveau international de l’approche intégrale et systémique appliquée au développement durable.



Document de synthèse réalisé par Michel Nguyen The, ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure de Lyon, docteur de l’Ecole Polytechnique, à partir de ses notes et du blog de l’université intégrale http://www.universite-integrale.org/