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2017/11/19
2017 11 19 NOUVELLES VIDEOS Prospective et Innovation
2017/10/29
2017 10 29 China's 19th Communist Party Congress during my journey in China
China's 19th Communist Party Congress ended Tuesday, marking the start of a new era led by President Xi Jinping that was catalyzed, in part, by President Donald Trump, Shi Yinhong, a professor of international relations at Renmin University, told The New York Times. Trump's "negative attitude toward liberal world trade and climate change" encouraged Xi to take the reins of world leadership, Shi said.
China's state-run Xinhua news agency published a "news analysis" on Sunday underscoring Xi's assertion that "China has taken a driver's seat in international cooperation on climate change " and, using Xi's words, "become an 'important participant, contributor and torchbearer' in the global effort toward [an] ecological civilization." The piece quotes Avery Goldstein, a political science professor at the University of Pennsylvania as saying, "China, sticking with this path, makes it more likely that eventually even the United States will come back to the consensus on climate change."
As if to prove Xi's intention to benevolently guide the world to climate security, China's National Satellite Meteorological Center announced Tuesday that it would offer weather data from two satellites free of charge to anyone, anywhere in the world. "These two satellites represent the latest in scientific and technological innovation in China and the contribution China has made to meteorological disaster prevention and mitigation globally, as well as climate change response...," Yang Jun, the center's director general was quoted as saying by Xinhua.
China also intends to lead the world in manufacturing "environmental protection equipment," the China Daily reported on Thursday. The country's output of products to monitor, treat and prevent air, water and soil pollution doubled since 2011 to $93 billion in 2016, heading toward a goal of $150 billion by 2020, the Ministry of Industry and Information Technology said.
While it won't be easy, China will meet its air quality goals by 2035, environment protection minister Li Ganjie told reporters on the sidelines of the Communist Party Congress. "We are fully aware of the problems we are facing," Li said. "Coal accounts for a high proportion of the overall energy mix. We have too many commodities transported by trucks. Some companies avoid emission control measures. Some local governments are not enforcing measures from the central government." However, Li insisted, "by 2035 there will be a fundamental improvement in the environment, and [President Xi's stated] goal of building a 'beautiful China' will basically be attained." He gave the congress a more dire assessment. "Only 84 cities out of 338 meet environmental targets, and pollution is worsening in the worst-polluted places," he said, according to Reuters. "Structurally, heavy industry still makes up far too large a proportion of output. There is also an overly heavy reliance on the burning of coal and on road transportation. Some enterprises don't have a law-abiding attitude, and there is widespread flouting of legislation."
China eliminated 2,802 coal "enterprises" during the past five years, with another 1,000 coal "mines" slated for closure this year, Xinhua reported on Wednesday, citing data from the China National Coal Association. "Measures to fight pollution don't have a big impact on economic growth," Zhang Yong, vice chairman of the National Development and Reform Commission, had said on Saturday. "Measures to treat pollution have a positive impact on economic development in the long term." But some parts of the country are struggling to replace coal with equally lucrative economic endeavors, The New York Times reported. "So far, the central government has been really good about making promises and commitments but then passing the buck onto local governments," said Bruce Dickson, a professor at The George Washington University.
Paul H Ray
Paul H Ray
2017/05/16
2017 05 16_19 MOSAIC – Ecole de printemps en management de la créativité 3
Cette « école » est conçue pour tous ceux qui ont à mobiliser la créativité par l’intelligence collective en leur faisant vivre un parcours créatif au service de l’innovation, et transposable dans ses propres problématiques. A destination des dirigeants, managers, chefs de projet, chefs de produit, managers recherche et développement, enseignants-chercheurs, designers, responsables RH du secteur public ou privé et plus généralement toute personne désirant mobiliser la créativité par l’intelligence collective.
Reportage MOSAIC 2016 : https://www.youtube.com/watch?v=eE02Wup0sW4&feature=youtu.be
► Renseignements et inscriptions à partir du 15 janvier à : emilie.morvillers@univ-cat holille.fr
► Evènement Facebook : https://www.facebook.com/events/709555712536281/
Programme de MOSAIC Lille 2017, notre 3ème édition de l’Ecole de Printemps en Management de la Créativité.
L’évènement aura lieu à Lille les 16 (après-midi), 17, 18 et 19 mai 2017 dans les locaux de l’Université Catholique de Lille, plus exactement aux ADICODE du Groupe YNCREA (HEI ISA ISEN) et dans les Ecosystèmes Innovants des Facultés (Boulevard Vauban).
Il sera construit sur la base de MOSAIC Lille 2015 et de MOSAIC Lille 2016 avec des demi-journées consacrées à des ateliers de créativité et de prototypage.
Vous pouvez cliquer sur ces liens surlignés pour accéder aux films résumant ces deux premières éditions.
Cette année, nous vous proposons une thématique et des inspirations de terrain (Fives Cail et Louvres Lens), des ateliers de méthodologies en 2D, 3D et 4D avec des animateurs québécois et belges du Cirque du Soleil, de InnerFrog et de Talk’In to Me et nos équipes habituelles d’ADICODE (YNCREA), d’Humanicité, d’HaDePas et des Facultés de l’Université Catholique de Lille. Une occasion unique de découvrir nos approches en matière de créativité par le codesign (méthodes co-élaboratives), le dessin, l’improvisation, la bouffonnerie et le prototypage. Une expérience unique à ne manquer sous aucun prétexte !
Le nombre de participants est strictement limité à 60 pour des raisons d’organisation et parce que les activités seront menées en équipes.
Cette année, il y a aussi la possibilité de s’inscrire juste pour la journée du 17 mai 2017 (seulement 15 places).
Nous en sommes déjà à 35 inscrits et il nous reste donc 25 places.
Les frais d’inscription à l’ensemble de la formation s’élèvent à 2000 € HT.
Le tarif partenaire ou universitaire est ramené à 1800 € HT
L’inscription à la seule journée de méthodologie du 17 mai est fixé à 1000 € HT
Afin de valider votre inscription, nous vous transmettrons une fiche qui sera à compléter et à nous retourner.
Pour tout renseignement, prière de contacter Emilie MORVILLERS (emilie.morvillers@univ-catholille.fr) (03.20.13.40.82).
En espérant vous compter parmi nous pour cette 3ème édition de MOSAIC Lille, je reste à votre disposition si vous avez des questions.
Cordialement, JC2
2017/03/14
La voiture volante électrique : Pop Up
Pop.Up, la voiture volante d'Airbus atterrit à Genève
Nous en avons rêvée, Airbus l’a fait : la voiture volante électrique Pop.Up ! Il s’agit d’un prototype innovant, croisement entre un véhicule volant, un drone et un taxi autonome qui vient de faire sensation au mondial de l’automobile de Genève. Une véritable révolution de la...
Lire la suite
2017/03/13
2017 03 13_14 COLLOQUE 2100
Chers amis,
Je suis heureux de vous inviter à ce colloque sur lequel j’ai travaillé depuis plus d’un an et qui est “historique” à plus d’un titre !
Je suis heureux de vous inviter à ce colloque sur lequel j’ai travaillé depuis plus d’un an et qui est “historique” à plus d’un titre !
Merci de diffuser l’information :
Les 13 et 14 mars 2017, sous le haut patronage de la Région Hauts de France, l’Université Catholique de Lille organise dans ses murs un colloque universitaire d’un nouveau type par la variété des activités proposées.
En effet, le public pourra se saisir de la question essentielle de l’avenir, et pour cela écouter et interroger des experts reconnus dans des champs scientifiques étendus, échanger avec des grands témoins sur les transformations et ruptures contemporaines, s’impliquer dans des ateliers collaboratifs, participer à un « amphi inversé » avec les étudiants, et vivre une expérience avec l’Anthropo-lab de l’Université.
Ces Rencontres sont conçues pour être un temps de réflexions et de co-construction du futur, elles s’articuleront pour cela autour de trois thèmes cruciaux :
- La prospective, en prenant pour référence les prémonitions de Thierry Gaudin exprimées dans 2100, Récit du prochain siècle, et en questionnant avec lui les scenarii du futur.
- Les différents courants de pensée et les recherches technologiques associées pour augmenter, voire transformer radicalement l’humain, et en cherchant à comprendre en quoi ils pèsent déjà sur notre vision de l’avenir.
- L’éthique enfin, en s’interrogeant sur la place qu’elle pourra ou devra tenir face aux nouveaux défis de la communauté internationale.
Ouvertes à un large public, ces Rencontres se veulent un lieu de dialogue et d’approfondissement, permettant de construire de façon innovante un récit pour l’avenir.
► Inscription : prospective@univ-catholille.fr
► Programme téléchargeable sur le site de l’IIPEI : http://iip.univ-catholille.fr/
► Evénement Facebook : https://www.facebook.com/events/189421638197743/
► Teaser de l’événement : https://youtu.be/9zJj-lCmWlQ
Les 13 et 14 mars 2017, sous le haut patronage de la Région Hauts de France, l’Université Catholique de Lille organise dans ses murs un colloque universitaire d’un nouveau type par la variété des activités proposées.
En effet, le public pourra se saisir de la question essentielle de l’avenir, et pour cela écouter et interroger des experts reconnus dans des champs scientifiques étendus, échanger avec des grands témoins sur les transformations et ruptures contemporaines, s’impliquer dans des ateliers collaboratifs, participer à un « amphi inversé » avec les étudiants, et vivre une expérience avec l’Anthropo-lab de l’Université.
Ces Rencontres sont conçues pour être un temps de réflexions et de co-construction du futur, elles s’articuleront pour cela autour de trois thèmes cruciaux :
- La prospective, en prenant pour référence les prémonitions de Thierry Gaudin exprimées dans 2100, Récit du prochain siècle, et en questionnant avec lui les scenarii du futur.
- Les différents courants de pensée et les recherches technologiques associées pour augmenter, voire transformer radicalement l’humain, et en cherchant à comprendre en quoi ils pèsent déjà sur notre vision de l’avenir.
- L’éthique enfin, en s’interrogeant sur la place qu’elle pourra ou devra tenir face aux nouveaux défis de la communauté internationale.
Ouvertes à un large public, ces Rencontres se veulent un lieu de dialogue et d’approfondissement, permettant de construire de façon innovante un récit pour l’avenir.
► Inscription : prospective@univ-catholille.fr
► Programme téléchargeable sur le site de l’IIPEI : http://iip.univ-catholille.fr/
► Evénement Facebook : https://www.facebook.com/events/189421638197743/
► Teaser de l’événement : https://youtu.be/9zJj-lCmWlQ
2017/02/24
2017 02 24_ 05 21 L'ESPRIT FRANÇAIS CONTRE-CULTURES, 1969-1989 du 24 février au 21 mai 2017
PASSIONANT
De la Figuration Narrative à la violence graphique de Bazooka, des éditions Champ Libre à la création des radios libres, de Hara-Kiri à Bérurier Noir, cette exposition rend compte d’un « esprit français » critique, irrévérencieux et contestataire, en proposant une multitude de filiations et d’affinités.
À travers une soixantaine d’artistes et plus de 700 oeuvres et documents, rassemblant à la fois journaux, tracts, affiches, extraits de films, de vidéos et d’émissions de télévision, l’exposition assume une forme de révision esthétique, en allant regarder vers d’autres “genres” de la création que ceux généralement mis en avant dans l’art contemporain. Elle est également l’occasion de présenter des pièces rarement montrées telles que des carnets du groupe Dziga Vertov (fondé par Jean-Luc Godard et Jean-Pierre Gorin), une sculpture monumentale de Raymonde Arcier ou les « livres d’école » d’Henri et Marinette Cueco ainsi que de passer commande d’œuvres inédites à Kiki Picasso (Il n’y a pas de raison de laisser le blanc, le bleu et le rouge à ces cons de français, 2016-2017), Jean-Jacques Lebel (L’Internationale Hallucinex, 1970-2017) et Claude Lévêque (Conte cruel de la jeunesse, 1987-2017).
2017/02/23
Et si on expérimentait l'art plutôt que de le consommer ?
Et si on expérimentait l'art plutôt que de le consommer ?
Qu'il soit chanteur, écrivain, musicien, réalisateur, sculpteur, peintre designer ou tout à la fois, un artiste aura pour objectif primordial de toucher son auditoire. Or la tâche n'est pas simple. Les moyens pour atteindre cet objectif sont nombreux mais toujours très cloisonnés. De nombreux artistes restent dans l'ombre par manque de financement ou de visibilité L'industrie culturelle est certainement celle qui s'est le moins épanoui au cours des dix dernières années au niveau des usages, qui sont devenus quelque peu vieillissant. Les industries créatives ont donc besoin de se mettre au goût du jour et c'est l'arrivée de plateformes collaboratives multi-services et multiculturelles qui va permettre de secouer ce marché empoussiéré.
Illustration : « Trois artistes incompris » Gustave Doré
Rentrer dans une classe définie et suivre un chemin préfixé
Aujourd'hui pour que l'oeuvre d'un artiste trouve son public, ce dernier est obligé de choisir un sillo, un parcours bien déterminé et de répondre aux attentes - non pas des consommateurs finaux - mais des intermédiaires divers, quitte à dénaturer son essence originelle.
Un chanteur qui souhaite enregistrer un disque devra obligatoirement passer par la case label. Avant de signer un quelconque contrat, le label va d'abord chercher à tester ses titres auprès des radios. Si la radio émet un avis négatif – alors même que le public n'a pu donner son avis - le disque ne sortira pas. Or les radios ont des quotas bien précis. Imaginons un chanteur français aux textes anglophones. Il pourra se voir demander de traduire la moitié de sa chanson en langue française. Imaginons encore un chanteur de mélodies romantiques. Il pourra, lui, se voir demander de réaliser un son « urbain » pour avoir la chance de percer en radio et espérer ensuite - s'il connaît le succès - avoir l'occasion de faire passer sa ballade sur les ondes. De quoi dénaturer totalement le projet initial d'un chanteur qui sort de l'ordinaire.
Un musicien qui vient de sortir un album va chercher à être l'invité de plateaux TV afin d'en faire la promotion. Dans le même temps, les programmateurs des émissions de TV, en charge des invités, recherchent des artistes pour passer à l'antenne. Ces individus devraient donc être très connectés puisque l'un est à la recherche de visibilité quand les autres recherchent du contenu. Seulement, il existe dans les faits de nombreuses barrières entre ces deux univers. L'artiste va donc être obligé de passer par un promoteur (agent ou attaché de presse) qui travaille lui-même pour un portefeuille de clients et est donc en charge de plusieurs artistes. Parmi eux, ce dernier va établir un ordre de préférence ou de priorité, et le musicien dont nous parlions aura alors moins de chance d'être repéré par les chaines de TV.
Un écrivain qui souhaite publier un livre doit impérativement passer par un éditeur. Ce dernier, pour accepter son manuscrit, va lui demander d'effectuer un grand nombre de corrections – qui une fois de plus peuvent dénaturer totalement l'esprit de son œuvre. Il peut par exemple être amené à « lisser » ses personnages afin de les faire correspondre à des profils stéréotypés : le méchant, le traite, le sauveur, le héros, etc. Ce sans quoi son histoire ne sera, selon l'éditeur, jamais lue par le public.
Il en va même pour un réalisateur de film, qui aura besoin d'un producteur pour financer son œuvre et l'aider à la distribuer auprès du public. Ou encore pour un artiste peintre qui aura besoin d'un galeriste pour exposer sa collection. Autant d'intermédiaires qui peuvent trop souvent tuer dans l'œuf des œuvres qualitatives qui – si elles avaient eu la chance d'être confrontées au public – auraient peut-être connu un succès sans précédent.
Un rayonnement global difficile et des artistes hybrides laissés pour compte
Ces difficultés pour toucher un public cible sont encore plus nombreuses si l'artiste a une volonté de développement à l'international. Imaginons un chanteur, qui après avoir signé avec un label français, voit son album produit en 400 exemplaires et distribué via différents canaux à travers le pays (Fnac, Hypermarchés, …). Ce dernier ne pourra pas obtenir de son label la production d'unités en consignation pour un lancement à l'étranger - même s'il est lui-même en contact avec un distributeur local - à moins d'avancer le coût des unités produites, le label n'étant pas prêt à courir ce risque commercial.
Plus grave encore, le système actuel - très formaté - ne laisse aucune place pour les artistes hybrides proposant des projets multiculturels (à la fois musical, éditorial et graphique par exemple). Or ces artistes ne sont pas nécessairement excentriques, ils ont simplement des projets originaux. Comme ils ne savent pas vraiment par quel biais se faire connaître, ils se retrouvent alors sur le web. D'où l'émergence de nombreux YouTubers par exemple. Seulement, le web est infini et ils se retrouvent alors perdus dans la masse, ne pouvant qu'espérer que quelqu'un les découvre par hasard.
Vers un renouvellement grâce aux plateformes collaboratives ?
Depuis quelques années, nous assistons à l'émergence de plateforme de crowdfunding artistique – à destination des musiciens et des écrivains principalement. Elles ont pour but d'amener l'œuvre directement au public. Mais ces plateformes sont prises d'assaut par des talents en tout genre, livrés à eux-mêmes, avec des projets parfois peu aboutis.
Le fonctionnement des industries créatives est obsolète car il est hyper-cloisonné et les différents acteurs n'ont pas les moyens de communiquer facilement ensemble. L'idée n'est pas de supprimer les intermédiaires existants – car tous ont une valeur ajoutée au sein de l'écosystème - mais de leur permettre de communiquer plus facilement ensemble.
Ce marché a besoin d'un nouveau souffle, et c'est par la naissance de plateformes collaboratives – et pas seulement de plateformes de crowdfunding - qu'il va trouver son dynamisme. Une telle plateforme permettra d'obtenir un unique écosystème au cœur duquel seront placés à même niveau l'artiste, son public, et les marques partenaires. Et c'est autour de ce noyau fondateur que viendront alors se greffer les acteurs existants. Ainsi l'artiste n'aura plus qu'un seul chemin unique et simplifié pour atteindre son public. Il n'y a alors plus de freins ni aucune raison pour qu'une œuvre de qualité ne puisse pas exister.
Ces marketplace digitales permettront une nouvelle ouverture d'esprit sur l'art et offriront aux artistes la possibilité de créer une offre plus valorisante, car plus libre et plus hybride. A travers des collaborations entre les artistes, et entre les artistes et les marques, l'art n'aura alors plus de limite. Retours directs du public, visibilité, financement… autant d'avantages permettant aux artistes de faire naitre leur projet, aux marques de trouver des partenariats innovants et au public de découvrir une multitude de nouveautés et d'expériences que lui seul aura décider de vivre !
Lise Yacoub, co-fondatrice et présidente de MAD (Music. Arts. Design)
Lise Yacoub est une entrepreneure et une experte du marketing multiculturel avec plus de 16 ans d'expériences dans les domaines de l'informatique, des marchés des capitaux, de la musique et des industries médiatiques. Elle est diplômée en Economie de l'Université Saint-Joseph à Beyrouth et de l'EM Lyon avec un accent sur Marketing International. Après avec travaillé en tant que Business Developer dans l'affaire familiale de textile à Beyrouth, elle fut chef de produit junior pour des serveurs à haute densité avant de rejoindre Murex à 24 ans en tant que Directrice Monde communication et marketing. En 2008, elle fonde Createmotions, une entreprise de développement et de distribution de marque des stratégies marketing et événementielles à des clients dans le monde entier. Mère, grande voyageuse, cinéphile et accro au chocolat, Lise a également été danseuse professionnelle au sein de la compagnie Caracalla au Liban.
Elle crée MAD (Music. Arts. Design), Marketplace créative 360°, le 15 novembre 2016 en France et au Liban avec sa sœur Rima. MAD permet de révéler les meilleurs talents, de donner vie à leurs projets et de faire tomber les barrières de l'industrie. MAD offre aux talents – sélectionnés en amont par un collectif d'experts - un accompagnement opérationnel de A à Z et met à leur disposition une espace de financement participatif, une boutique en ligne, un blog, et des événements en tout genre. A travers MAD, les talents de demain peuvent ainsi développer leur communauté de fans mais aussi nouer des partenariats avec les marques. En réunissant sur une même plateforme la nouvelle génération d'artistes et de producteurs, MAD est la nouvelle marketplace des dénicheurs de talents.
Plus d'informations sur http://howmadareyou.com
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