2017 est une année importante pour notre mouvement, qui fêtera ses 10 ans d'existence. Grâce à l'engagement de chacun d'entre vous, la force de vos rêves et vos projets audacieux, nous sommes devenus en une décennie une force citoyenne qui compte !
2017, c'est aussi l'année des élections, présidentielle et législatives. Pendant plus d'un an, nous avons travaillé à définir l'action la plus pertinente, la plus utile à mener. Au fil de nos rencontres et de nos échanges avec de nombreux acteurs de la société civile et du monde politique, nous avons compris que nous devions rester concentrés sur notre raison d'être : inspirer, relier et soutenir une communauté de valeurs de plus en plus importante.
Nous sommes conscients que nous ne changerons pas le cours des élections en scandant des slogans écologiques et humanistes. Nous sommes convaincus en revanche que si chacun de nous monte en compétence sur les enjeux et les solutions, qu'elles soient locales, nationales ou européennes, si nous nous rassemblons et que nous commençons à agir chez nous, si nous sommes des millions à élever nos voix et à nous mettre en mouvement, alors nous donnerons le courage nécessaire à nos futurs élus pour faire face à leurs responsabilités !
En 2012, nous lancions "Tous candidats" auprès d'un mouvement qui rassemblait seulement 10.000 personnes. Aujourd'hui, nous sommes plus de 250.000, sans compter le million de spectateurs du film Demain. Imaginez l'impact d'une nouvelle mobilisation de notre mouvement en 2017 !
Nous vous donnons rendez-vous en janvier 2017 pour découvrir en intégralité le dispositif de la nouvelle mobilisation : "le Chant des Colibris, l'appel du monde de Demain" !
Céline, Mathieu, Énora, Julien, Gregory, Ayanna, Clémence, et toute l'équipe de Colibris
ACTUS
Parcours Agroécologie sur l'Université des colibris
L'Université des Colibris lance un parcours découverte sur l'agroécologie, gratuit et ouvert à tous ! Il vous permettra de comprendre le fonctionnement de ce modèle d'agriculture écologique et les concepts clés, grâce à des vidéos d'experts et des fiches de lecture : le sol, la biodiversité, l'eau, l'animal, exemples d'agroécologie sur des petites surfaces, vivre de l'agroécologie… Le parcours est ouvert une fois pour toute, vous pouvez le suivre à votre rythme, en toute liberté ! Durée : entre 2h et 4h.
Le site de Colibris fait peau neuve. Il vous offre désormais un contenu plus clair, mieux organisé, pour passer plus facilement à l'action. Il est aussi adapté aux téléphones et aux tablettes, qui représentent aujourd'hui en France plus de la moitié des consultations internet !
Voilà quelques années que l'on parle d'elle dans les médias : l'économie collaborative, l'économie dite du partage... Elle allait révolutionner la société, changer le rapport aux gens, aux choses. Qu'est-elle devenue deux ans plus tard ? Comment a-t-elle évolué ? A-t-elle déjà bousculé notre société et comment ? Le point sur une économie en pleine mouvance.
Dans la lignée de la vénérable Food Coop de Brooklyn (un film lui est dédié, voir plus bas) et à quelques jours de l'ouverture de La Louve à Paris, les supermarchés coopératifs se développent en France ! Voici trois projets de supermarchés collaboratifs, auxquels vous pouvez participer sur la Fabrique des colibris. Rejoignez le mouvement !
Scopéli (Nantes) De 4, ils sont passés à 150 en quelques mois. Leur objectif : rassembler 2000 contributeurs d'ici la fin de l'année et ouvrir fin 2017 ! Frédéric et ses coéquipier∙e∙s recherchent du matériel pour l'aménagement du futur magasin et un ordinateur pour gérer l'activité administrative de l'association. Découvrez leur projet !
Supercoop (Bordeaux) L'association "Les Amis de Supercoop" a été créée l'an dernier et compte aujourd'hui plus de 600 membres. Pour ouvrir le supermaché, l'association a encore besoin de 600 contributeurs et de lever 25 000 euros. Leur campagne de financement est en cours, il reste quelques jours pour soutenir Supercoop !
La Cagette (Montpellier) À l'instar de Supercoop, l'association “Les Amis de la Cagette” voit le jour en 2015 et fédère rapidement 400 adhérents. Leur campagne de crowdfunding sur la plateforme Zeste de la Nef leur a déjà permis de collecter 14 000 euros ! Ils sont également à la recherche d'un local à Montpellier pour ouvrir le supermarché. Vous souhaitez participer ? C'est ici !
L'École Dynamique de Paris a ouvert ses portes en septembre 2015. Inspirée de la pédagogie Sudbury, cette école abolit les notions de réussite ou d'échec, donne à ses "membres" une autonomie sur leur devenir, et replace la motivation au cœur de l'apprentissage. Rencontre avec Ramin Farhangi, fondateur de l'école.
L'élevage intensif engendre la souffrance de centaines de millions d'animaux en France. Pour améliorer leurs conditions de vie, l'étiquetage sur le mode d'élevage est indispensable. Nous vous invitons à signer la pétition de CIWF.
Le jury du concours a sélectionné 10 porteurs de projet parmi 40 dossiers. L'équipe de Bluebees a évalué la capacité de chacun d'eux à mener à bien leur parcours d'installation, à créer leur ferme sur la parcelle dont ils disposent. Elle vous propose aujourd'hui de leur prêter l'argent nécessaire à lancer leur carrière d'agriculteur !
19 novembre : Conférence "S'organiser différemment avec la sociocratie", au Rouret (près de Grasse, 06650) Changer le monde en changeant de gouvernance ? C'est ce que propose la conférence organisée par Colibris et Alter-Ego pour comprendre les quatre clés de la sociocratie. De 20h à 22h. Inscriptions
Du 28 novembre au 4 décembre : Stage "Créer son écoprojet, et en explorer toutes les dimensions", aux Amanins (26400) Des experts et des structures expérimentées réunis pour accompagner des porteurs d'écoprojets. L'intention est de proposer un cadre créatif et collectif pour favoriser le partage de savoir et la transmission de bases fortes de réalisation d'un écoprojet. Retours d'expériences, témoignages, expertises issues de montages d'écoprojets existants. Avec Isabelle Peloux, Pierre Rabhi... Plus d'infos
13 décembre : Conférence Kaizen "Zéro déchet, pourquoi pas vous ?", à 19h au Goethe-Institut Lyon Faire des économies, créer des emplois locaux dans la collecte, la réparation ou encore le réemploi, préserver les ressources naturelles et économiser de l'énergie... Le scénario Zero Waste est déjà appliqué dans plusieurs villes, notamment San Francisco où les déchets ont été réduits de 80 %. Que faire en France ? Comment agir au quotidien ? Cette conférence vous donnera des réponses ! En savoir plus
14 décembre : Conférence Kaizen "La gratuité, une économie réparatrice ?", à 19h30 au Goethe-Institut Paris De nouvelles économies basées sur l'échange et la gratuité sont en train de modifier notre rapport à l'autre, au travail, à l'argent. Boutique gratuite, logiciels libres, SEL, Incroyables Comestibles... Une soirée enrichissante, où vous pourrez échanger ! En savoir plus
À VOIR, À LIRE
Sortie du film "Food Coop"
À Park Slope, supermarché autogéré de Brooklyn, 16 000 membres travaillent 3 heures par mois pour avoir le droit d'acheter les meilleurs produits alimentaires à des prix plus bas que dans les magasins traditionnels. Un documentaire inspirant !
Changement l'angle de caméra avec deux reportages qui témoignent d'élans d'entraide et de solidarité auprès des réfugiés. Preuve que le "don de soi" est une valeur forte de notre société – comme le confirme le dossier de 16 pages sur la gratuité. Le temps du partage est venu !
Entre décroissance, développement durable et capitalisme sauvage, Alec s'y perd un peu. Mais il nous livre des pistes de réflexion que chacun pourra creuser. Un spectacle drôle et engagé à ne pas manquer ! Le 20 novembre, au 23 (Paris 10), et ailleurs en France, en Suisse et en Belgique.
Report du colloque de Prospective « Retour en 2100 »
Les universités catholiques de Lille et Lyon, et l’Institut International de prospective sur les Ecosystèmes Innovants ont préparé le colloque de prospective « Retour en 2100 » qui devait se tenir à Lille les 27 et 28 octobre 2016 pour marquer le 25ème anniversaire de la publication du rapport de Thierry Gaudin : « 2100 récit du prochain siècle ».
Des partenaires d’entreprises, des élus et responsables de collectivités locales, des enseignants - chercheurs et leurs étudiants ayant fait connaitre leur souhait de participer à ce colloque mais aussi l’impossibilité pour eux de se libérer aux dates proposées, la décision a été prise de reporter cette manifestation au printemps 2017.
Nous vous informerons très rapidement des nouvelles dates.
Colloque « Rétrospective sur le Futur » à l’Université Catholique de Lille
A l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de l’ouvrage collectif paru sous la direction de Thierry Gaudin, 2100 Récit du Prochain Siècle, et de sa version courte, 2100, l’Odyssée de l’Espèce, l’IIP organise un colloque qui donnera lieu à des communications et échanges autour du bilan de ces ouvrages. Ils firent en effet date lors de leur parution par leur ampleur et leur sérieux méthodologique, et pour cela, ils sont encore considérés comme fondateurs. Le colloque permettra d’ouvrir des perspectives d’avenir nécessaires à la compréhension des changements en cours et prévisibles, et donc à l’anticipation.
Michel Saloff-Coste détaillera le couplage entre le facteur humain et la performance de l’écosystème innovant au travers d’une conférence très dynamique et interactive.
Les Ecosystèmes Innovants constituent aujourd’hui l’un des faits majeurs des économies les plus influentes de la planète. A l’instar de la Silicon Valley, ils accélèrent les mutations de la Société. S’ils ont en commun une intense dynamique d’innovation, ils sont néanmoins tous singuliers.
Michel Saloff-Coste propose de partager 20 mois de recherche et d’exploration (avec une équipe pluridisciplinaire de chercheurs et d’acteurs d’entreprise) sur dix des plus importants écosystèmes innovants de la planète. Il est en mesure d’apporter des réponses utiles aux acteurs opérationnels. Notamment :
• Comment identifier la nature d’un écosystème innovant ?
• Comment contribuer et devenir acteur d’un écosystème innovant ? Comment engendrer d’autres écosystèmes innovants ? Comment anticiper leurs évolutions ?
Michel Saloff-Cost... (plus)
Les entrepreneurs vont devoir apprendre ces compétences à la fois, très accessible et très compliqué à intégrer.
Faire la différence. Dans le monde des startups, la compétition fait rage. Pour cela, certains n’hésitent pas à accumuler des dizaines de compétences. L’apprentissage ne s’arrête jamais. Mais, dans le lot, certaines comptent plus que d’autres. Voici, à nos yeux, les compétences qui font la différence à tous les niveaux. Surtout qu’elles ne coûtent rien.
Avoir de l’empathie est une qualité indispensable chez les entrepreneurs. Vous pouvez être beau, intelligent, organisé et discipliné, sans ce trait de caractère vous ne pouvez pas faire grand-chose. L’empathie vous permet de comprendre les attentes de vos interlocuteurs, de vos clients. Ainsi, vous pouvez anticiper les dernières tendances du marché.
Les personnes qui évoluent dans le secteur de la vente ou en service clientèle ont besoin également de cette compétence. Si vous sentez qu’un collaborateur en manque, il vaut mieux le changer de poste. Il ne pourra jamais vous donner satisfaction.
Demander de l’aide
Nous sommes envahis par l’orgueil. Conscients de nos propres limites, beaucoup s’efforcent cependant à ne jamais demander de l’aide. « Ce n’est pas mon genre », « je peux y arriver tout seul », « je ne veux pas être perçu comme faible ». Autant d’arguments absurdes qui empêchent les personnes de progresser.
Au contraire des idées reçues, demander de l’aide démontrent une grande force intérieure. Vous pouvez aller vers les autres, sans vous sentir diminué. D’ailleurs, avez-vous méprisé dans votre vie quelqu’un qui tend la main ? À moins d’avoir le drapeau Daech tatoué sur le front, c’est rarement le cas.
Gérer votre sommeil
Le sommeil est une denrée importante. C’est lui qui est en grande partie responsable de votre journée. Passez une mauvaise nuit et vous pouvez être certain d’être à côté de la plaque toute la journée. Problème, les gens ne savent plus se reposer. Télévision, smartphone, ordinateurs, autant d’écrans qui vous éloignent de votre lit.
Les grands entrepreneurs ne rigolent pas du tout avec ça. Pour être sûrs de ne jamais être à court d’énergie, ils planifient les heures de repos. À force de pratique, le corps adopte naturellement le rythme. Résultat, des entrepreneurs arrivent à travailler plus longtemps, tout en ne dormant que 5 heures par nuit.
Gestion du temps
Un startupper n’a pas le droit de laisser filer le temps. Hors de question. Il doit mesurer le temps accordé à chacune de ses tâches afin de remplir au mieux sa journée de travail. Et pour cela, il n’y a pas de recette. Chacun doit trouver son organisation idéale. Tout le monde n’aime pas se lever tôt ou travailler tard. Combien de temps prenez-vous pour le déjeuner ? À quel moment de la journée êtes-vous le plus en forme ? Quelles sont vos tâches prioritaires ?
Toutes ces questions vont vous aider à construire cette liste de tâche en fonction de vos enjeux, de votre horloge biologique. Si tous ces éléments sont en accord, vous devriez atteindre beaucoup plus d’objectifs.
Ne plus se plaindre et faire les choses
Nous avons trop tendance à nous trouver des excuses. Ce ne sont pas des plaintes d’adolescents. Seulement, parfois, on fuit ces responsabilités. Un comportement qui arrive à tout le monde. Même aux plus grands. À la différence près qu’ils savent s’arrêter pour se mettre en action.
En mode « Shut up and Just Do It », ils vont directement au point et arrêtent de se poser des questions. Une compétence qu’il n’est pas facile à apprendre. Il faut savoir s’abandonner et se concentrer sur un seul et unique point. À partir du moment où le mental accepte cette concentration, vous arrivez à atteindre vos objectifs.
Il y a tout pour tout : réfléchir, parler, se reposer et travailler. Ne mélangez aucune de ces phases et vous devrez y arriver.
TANCRÈDE BLONDÉJOURNALISTE IL ANIME ÉGALEMENT L’ÉMISSION « LES ENTREPRENEURS DU MONDE ».
EN 18 MINUTES, IL INVITE LES AUDITEURS À DÉCOUVRIR UN PAYS À TRAVERS LES YEUX D’UN ENTREPRENEUR FRANCOPHONE OU EXPATRIÉ.
RESPONSABLE DE L’ACTUALITÉ ÉCRITE, TANCRÈDE BLONDÉ COUVRE L’ACTUALITÉ DES ENTREPRISES ET DES ENTREPRENEURS. FÉRU D'HISTOIRE ET DE POLITIQUE, IL SE SERT DE SA PASSION ET DE SES CONNAISSANCES PROFONDES AFIN D'ÉVOQUER RÉGULIÈREMENT LA VIE DES ENTREPRENEURS SOUS UN ANGLE PLUS INSOLITE.
Bots : les startups qui sont en train créer la nouvelle révolution
Petit à petit, les bots sont en train de prendre une place considérable dans les entreprises. Focus sur ces startups qui ont déjà pris le pas.
Sans crier gare, les bots changent notre vie. D’abord sur le web, mais aussi et sûrement dans un avenir proche la vie réelle. Plusieurs programmes informatiques commencent même à brouiller la frontière entre le réel et le virtuel. Eugenia Kuyda, dirigeante de la startup Luka, a par exemple conçu une intelligence artificielle qui lui permet de discuter avec son meilleur ami décédé. À la fois fascinant et angoissant.
Pendant trois mois, elle a réuni toutes les interactions qu’elle avait pu avoir sur les réseaux sociaux : mails, textos, photos. Et soudain la première « conversation post-mortem » : « Comment ça va là-bas ? – Ça va. Un peu déprimé ». En quelques mots, la startuppeuse russe remet tout simplement en cause le concept de mort. Bon après, l’enjeu pour les entreprises est ailleurs.
Facebook l’a d’ailleurs intégré à son business model
Avec la technologie des bots, une entreprise peut désormais s’offrir, à peu de frais, une intelligence artificielle. Renseigner un visiteur sur son site internet, répondre à une question générique sur Facebook, formuler automatiquement des mails à des questions simples : des fonctionnalités qui vont rapidement devenir indispensables. Fondateur et CEO de Save, Damien Morin utilise par exemple Julie Desk pour gérer son agenda de manière autonome.
Facebook l’a d’ailleurs intégré à son business model. Après une première version en avril dernier, le géant donne la possibilité aux e-commerçants de guider les internautes via des bots pour effectuer des achats sans quitter l’application. Les entreprises vont même pouvoir intégrer les bots dans les conversations privées. Et ce, encore une fois, pour faciliter l’achat instantané.
Des bots intégrés à une intelligence artificielle plus complexe
Mais, le potentiel de ces bots est bien plus vaste. Que de temps gagné par exemple dans le monde des RH. Grâce à son algorithme, Riminder arrive à trouver les CV correspondant parfaitement à l’attente d’une entreprise. Cyra, startup anglaise, aide également les managers à recruter les bonnes personnes en automatisant les tâches monotones et sans valeur ajoutée.
Des bots qui, au final, peuvent s’intégrer à une intelligence artificielle plus complexe comme celle de Wiidii. Cette startup bordelaise a réussi à l’adapter au savoir-faire des concierges. L’assistant choisit par exemple un restaurant en fonction des goûts, du budget et de la géolocalisation. L’utilisateur peut également choisir un billet de train, un avion, taxi, etc.
Pour ceux que cela intéresse, voici quelques startups qui devraient faire parler d’elles dans les prochaines années.
HelloJam répond aux questions des étudiants
La startup HelloJam a créé un système de conversation par sms pour étudiant. Totalement gratuit pour ses utilisateurs, elle donne les bons plans en fonction des demandes : restaurants, sorties, voyages, bar, etc. Très pratique quand on ne connaît personne dans la ville ou que l’on ne sait pas quoi faire le soir.
Pour être sûr de donner la meilleure réponse, la startup garde des intervenants humains. Ils ont levé 1M€.
Reply Yes invente le m-commerce par sms
Reply Yes est experte dans les technologies qui facilitent la vente par sms. En huit mois, la startup a généré 1M$ de revenus grâce à sa chaîne de conversation business par sms, concentrée sur les disques vinyl.
Chaque jour, les utilisateurs reçoivent une suggestion. Ils peuvent répondre « Yes » pour l’acheter directement ou sinon « like » ou « Dislike ». Le Chatbot apprend ensuite les goûts de l’utilisateur. Et si la demande est compliquée, un humain prend la suite.
Demisto : le bot qui vous aide à aller plus vite dans les situations d’urgence
Demisto est une plateforme qui automatise les opérations de sécurité. Elle tente aussi de résoudre les problèmes dans le management d’incidents. Avec Demisto, les security analysts peuvent mieux organiser leur temps et se concentrer sur le partage d’information et le travail d’équipe.
Spixi crée l’assureur artificiel
La startup anglaise Spixi a créé une plateforme où l’on peut parler directement à un agent d’assurance artificiel. Avec de simples questions, l’entreprise arrive à cerner les demandes de l’utilisateur afin de lui proposer la solution la plus adaptée.
Autrement dit : terminées les conversations remplies de mots compliqués. Vous savez ce que l’on vous propose et vous savez ce que vous achetez.
Polly, le bot qui veut (re)donner du bonheur aux employés
Polly.ai utilise des chatbots pour aider les managers à évaluer le niveau de joie des employés. Le système de chatbot produit des systèmes de sondage qui permet d’en savoir un peu plus sur l’état mental du collaborateur. En retour, le chatbot récolte automatiquement les données et analyse les infos pour les employeurs.
Polly est capable de mesurer des choses compliquées comme la qualité de l’esprit d’équipe, mais aussi la productivité lors de réunions et la viabilité du produit. Un outil impressionnant.
De bien belles idées. Mais, au-delà de ces applications, les bots vont bientôt intégrer des projets plus vastes d’intelligences artificielles. Une immense vague est en train de se préparer. Il n’y aucune raison que les startuppers français n’y prennent pas part.
#Replay : Si vous aimez la prospective, nous vous invitons à regarder l’interview de Jacques Attali :
Interview of Hamilton Helmer by Michel Saloff Coste: 7 Powers and Innovation. Hamilton Helmer discusses some of the concepts in his current book 7 Powers: the Foundations of Business Strategy.
Qui ne connaît pas la crise ? D’adolescence puis de la quarantaine, économique et environnementale, ou plus largement sociétale, la crise est protéiforme, diffuse, jalonnant les parcours de vie et frappant tous les pans de la société. Un lexique tant utilisé que son sens en serait presque vidé.
Dans son dernier ouvrage Pour une crisologie (L’Herne, 2016), Edgar Morin s’attache à analyser la signification de ce mot, source de désordre et d’incertitudes. Directeur de recherche émérite au CNRS et docteur honoris causa de plusieurs universités à travers le monde, Edgar Morin est l’un des philosophes les plus reconnus de sa génération. Les UP Conferences sont fières de vous inviter à rencontrer ce penseur majeur pour éclairer le concept de crise, et l’envisager non plus comme une anormalité, mais davantage comme un symptôme qui ouvre la voie vers des solutions nouvelles.
Membres de UP Campus, nous vous proposons de nous retrouver dès 18h15 pour la première assemblée idéale du Mouvement UP, où nous vous proposerons un rapide état des lieux du Mouvement UP, et compterons sur votre participation : quels thèmes et quels intervenants pour nos événements à venir ? Comment permettre à chacun de s'impliquer sur son territoire ? En bref, comment faire du Mouvement UP le pivot essentiel de la transition ?
LUNDI 10 OCTOBRE DE 19H15 À 20H45
La Bellevilloise 19 - 21 rue Boyer, 75020 Paris
Métro : Gambetta (lignes 3 et 3bis), Ménilmontant (ligne 2) Station Velib 20121
Quelles sont les grandes questions qui se posent de nos jours à l’espace urbain ? Comment la ville et son usage génèrent-elles la créativité ? Quelles sont les mutations à la fois physiques et sensibles qui métamorphosent l’espace public ? En quoi les arts, le design, la scénographie, la création de tout ordre y contribuent-ils ? Quelles sont les incidences pour les politiques publiques et pour le développement des territoires à venir ?
D’un côté, des scientifiques se posent la question "Qu’est-ce que la vie?".
D’un autre côté, la question "Qu’est-ce que l’information?" apparaît tout aussi pertinente.
Un organisme vivant, le plus simple soit-il, est un réseau d’interactions, de communications, d’inscriptions mobilisant une énorme quantité d’information. Le mot "mémoire" a-t-il le même sens en informatique, en biologie et en écologie?
Est-ce que, comme l’a pressenti Gilbert Simondon, l’information est ce qui donne forme et se perpétue en structurant la matière?
La biologie moléculaire a mis à jour les principales étapes de l’expression des gènes. Mais on ne sait toujours pas ce qu’est un gène: de l’information ou une structure moléculaire?
Les nanostructures d’ADN ou d’ARN révèlent des architectures en 3D qui seraient les "moteurs" des nanomachines de demain, aux multiples applications thérapeutiques, chimiques et algorithmiques (ou bio-informatiques?).
Enfin, l’épigénétique bouscule les conceptions "mécaniques" de l’expression des gènes. Au niveau cellulaire, cette expression stochastique permet de concevoir une organisation biologique reposant sur un "darwinisme cellulaire".
La compréhension des origines et de l’évolution du vivant constitue l’un des grands défis du XXIe siècle. Comment envisager l’évolution biologique et le futur de la biosphère, ainsi que celui de l’espèce humaine, dans le contexte de la nouvelle alliance du naturel et de l’artificiel?
Cela pose, en particulier, des questions éthiques. Plus généralement, la technique est-elle un fait social et/ou un prolongement biologique?
La transformation conjointe de la technique et de la société par le système d’information constitue-t-elle un nouveau stade de l’évolution?
Michel Saloff-Costes détaillera le couplage entre le facteur humain et la performance de l’écosystème innovant au travers d’une conférence très dynamique et interactive.
Les Ecosystèmes Innovants constituent aujourd’hui l’un des faits majeurs des économies les plus influentes de la planète. A l’instar de la Silicon Valley, ils accélèrent les mutations de la Société. S’ils ont en commun une intense dynamique d’innovation, ils sont néanmoins tous singuliers.
Michel Saloff-Coste propose de partager 20 mois de recherche et d’exploration (avec une équipe pluridisciplinaire de chercheurs et d’acteurs d’entreprise) sur dix des plus importants écosystèmes innovants de la planète. Il est en mesure d’apporter des réponses utiles aux acteurs opérationnels. Notamment :
Comment identifier la nature d’un écosystème innovant ?
Comment contribuer et devenir acteur d’un écosystème innovant ? Comment engendrer d’autres écosystèmes innovants ? Comment anticiper leurs évolutions ?
Michel Saloff-Coste proposera une approche opérationnelle orientée outil pour appréhender de manière simple en quelques critères les fondamentaux d’un écosystème innovant et quelques approches pour en devenir partie prenante. Contact : metiersduconseil.24@gmail.com La réservation est obligatoire. La soirée débute à 19h00 précises à l'Hôtel des Ingénieurs Arts & Métiers, 9bis avenue d'Iéna Paris 75016 . Nos intervenants répondront également aux questions que vous vous posez. Intervenant(s) :
Michel Saloff Coste
Directeur de l’Institut International de Prospective sur les Ecosystèmes Innovants de L’Université Catholique de Lille et de Lyon
LE MONDE | Eco&Entreprises page 7 | 16.09.2016 – L’Etat doit réviser ses modes d’intervention dans la sphère de l’économie numérique et collaborative, sous peine d’en entraver le développement. L’Urssaf et la gendarmerie nationale n’ont pas vu que poursuivre Uber et Clic and Walk malgré les appels à la tempérance de la Commission européenne…
Enseignant-chercheur à Paris-X en sciences de l’éducation, il est membre du Conseil scientifique de l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (ANLCI).
Un fait anatomique avec des conséquences émotionnelles
Qu’est-ce que la mémoire du futur ? C’est la mémoire qui nous projette dans l’avenir. Cette mémoire prospective a la particularité d’avoir besoin d’informations acquises dans le passé ou le présent – ce qui revient au même – afin qui nous puissions imaginer des hypothèses sur les futurs probables. Or, depuis de nombreuses années, le futur s’est contenté de progrès incrémentaux. La plupart d’entre nous n’a pas été formée à cet exercice dans un contexte de ruptures. Aujourd’hui, elles sont partout, ruptures économiques, technologiques, culturelles… Une nouvelle vigilance est de mise si nous ne voulons pas que nos émotions nous bouchent l’horizon.
Notre cerveau s’est modelé dans le passé, au fil de nos apprentissages. Autodidacte par nature, il sait évoluer tout seul, que nous le voulions ou non. Les neurones se mettent en liens et apprennent à s’activer automatiquement, créant de solides routines cognitives. Les apprentissages se font en associant connaissance et contexte, reconnaître sa boulangère dans le métro est beaucoup moins facile que dans la boulangerie ! Lors des périodes de fortes mutations – environnementales – technologiques – collaboratives accompagnées de leur cortège d’instabilités économiques et sociales, chaque personne va vivre des émotions en références « à ce qu’elle a en elle » et à la façon dont elle perçoit le contexte. La limite de ses connaissances la rend vulnérable aux manipulations de ceux qui ont intérêt à jouer sur ses peurs afin d’acquérir du pouvoir.
Une mémoire prospective plus ou moins « musclée »
Nous avons tous une mémoire du futur. Elle peut être béquillée par un agenda, savoir ce que je fais demain, la semaine prochaine, etc. Elle est à l’œuvre quand nous achetons une maison – toute faite pour ceux qui ne sont pas sûrs des talents de leur imagination, à partir des plans d’un promoteur pour ceux qui ont plus d’expérience, avec un architecte pour les imaginatifs intrépides, capables de se voir vivre dans un espace qui n’existe pas encore. Chaque personne dans le feu de l’action est soumise à ses routines cognitives, c’est grâce à cela qu’elle peut réagir au quart de tour. Mais c’est aussi à cause d’elles qu’elle peut manquer d’imagination. Lorsque nous voulons changer de cap, stimuler l’innovation, inventer de nouveaux modèles, il faut « nourrir » notre cerveau d’éléments afin de pouvoir élaborer une vision, une intention qui ait du sens dans le contexte en évolution. La mémoire du futur devient stratégique.
Innover, transformer, demande de savoir douter, mais également de l’ouverture perceptive et de la sécurité émotionnelle
Dans la vie professionnelle, l’expert utilise sa mémoire pour faire des prédictions de résultats. A partir de la problématique « si, alors », il opère un rappel mnésique des différentes situations rencontrées afin de faire des hypothèses. Au cours de leurs travaux de recherches, CHABRIS & SIMONS démontrent que les experts savent, mieux que les non experts, douter de leurs hypothèses. Les béotiens sont souvent très sûrs d’eux. Le paradoxe qui apparait dans ces études étant que moins l’on sait, plus l’on croit savoir. Les experts d’un domaine savent qu’ils peuvent se tromper, car ils savent que leur compétence est évolutive, ils ont appris à mettre en lien de nouvelles informations avec leurs connaissances intégrées. Dans les contextes changeants, l’impression de savoir est une illusion qui peut coûter cher. Un travail d’ouverture des perceptions, avant de se projeter dans le futur, est une nécessité cognitive et émotionnelle. Car celui qui n’a pas de vision a le choix entre le déni de son ignorance, ou la peur et la colère en réaction aux difficultés qu’il n’aura pas anticipées. Aujourd’hui les ruptures de toutes natures confrontent ceux qui n’ont pas compris les nombreuses perturbations émotionnelles improductives que vit le sujet sans perspectives. Si j’envisage le futur à partir d’un point de vue égocentré, empêtré dans les reliquats du passé, sans mouvement évolutif, je risque de ne vivre que des pertes. Alors, la nostalgie prend le pouvoir sur l’intelligence.
Le paradoxe de l’ère de l’information
Le paradoxe de notre époque est qu’il n’y a jamais eu autant d’informations disponibles alors que nous avons à redécouvrir notre ignorance. Ignorance du fonctionnement de notre cerveau, des avancées technologiques, des nouvelles technologies… des découvertes de toute nature qui vont transformer nos sociétés. Pour que l’information soit utile à la vision, il faut un travail d’appropriation et de mise en perspective. L’illusion d’avoir la connaissance sans effort par un accès facile à l’information est un leurre dangereux. Nous sommes issus d’une époque de survalorisation des savoirs acquis de façon académique, nous entrons dans celle de l’ouverture à la découverte de ce que nous ne savons pas. Les neurosciences en premier lieu en attestent l’étendue. Alors, au moins dans les entreprises, transformons-nous en explorateurs afin de mettre au jour de nouveaux territoires et aidons chaque collaborateur à construire sa mémoire du futur de façon dynamique et mobilisatrice.
Disrupt yourself. Disrupt your long term strategy by turning it into your short term strategy. Disrupt the idea that ‘doing well’ in today’s world will be enough to still be here in tomorrow’s world. Disrupt your comfort zone and that of the people around you. Disrupt all the time. Disrupt anything that is showing the vaguest semblance to business as usual.
Par son métier, Arthur Goldhammer porte de longue date un regard privilégié sur la manière dont les intellectuels français sont perçus outre-Atlantique. Traducteur de plus de 120 livres écrits dans la langue de Voltaire, cet Américain, qui fête cette année ses 70 ans, connaît une certaine notoriété dans son pays depuis qu’il a adapté en anglais la somme de Thomas Piketty, Le Capital au XXIe siècle (Seuil, 2013). Un livre qui a fait l’événement lors de sa sortie aux Etats-Unis en 2014, où il s’est vendu à plus de 700 000 exemplaires.